Byrigo–step.
Il giorno 31 del mese, alle ore cinque precise, come di consueto apparve il cronometrico Monsieur Bollot. Soffiava un poco dʼasma senile quando, su la mensola dellʼanticamera, depose la venusta cartella di cuoio sbiadito. Quella sua bella faccia da notaro della Reggenza, con i baffi ed il pizzo da vecchio moschettiere, una capigliatura dʼargento che si gonfiava sotto lʼantiquata solennità del cappello a mezza tuba, la sua faccia piena di grinze, ma dove ancora brillavano i colori della gioventù, sorrise familiarmente alla bionda leggiadria di Linette, cameriera dalle calze di voilé, che si affaccendava per liberarlo dal soprabito.
—Bonjour, ma petite! Un vent dʼAvril qui aigrit mes rhumatismes! A la bonne heure, Linette!... si je nʼétais pas si vieux, jʼaimerais encore bien vous conter fleurette..
—Mais vous nʼêtes pas si vieux, Monsieur Bollot! Au contraire, vous avez une mine superbe aujourdʼhui.
—Des compliments! toujours des compliments! Ça fait plaisir quand même. Enfin!... comment va Madame?
—Madame est en ville. Mais je suis sûre quʼelle rentrera bientôt. Elle est sortie après le déjeûner, en me disant:—Aujourdʼhui, à 5 h., Monsieur Bollot viendra. Si par hasard je tarde, il faudra le prier de mʼattendre.
—Cʼest ça; nos attendrons. Pour abréger lʼattente nous allons faire un bout de causette, à nous deux, dans le salon.
—Avec plaisir, Monsieur Bollot. Jʼai même bien envie de vous dire quelque chose.