Il Conte de Villiers de L'Isle-Adam, annunziando la prossima pubblicazione del nuovo libro del Crookes, ne dà le conclusioni traendole dai frammenti pubblicati nel Quarterly Journal of Science, nell'Athenoeum e nella Quarterly Review:

«La prochaine apparition du livre de William Crookes, La Force psychique, produira, certes, une durable sensation de stupeur dans les deux mondes.

Des les premières lignes de ces volumineux sommaires, on sent qu'il s'agit d'observations d'un caractère tout à fait insolite et que la Science de l'Homme se hasarde ici, pour la première fois, sur un terrain tellement fantastique et inattendu, que le lecteur, stupéfait, se demande s'il rêve! Mais, comme les expériences que relatent ces lignes sont justifiées par différentes sanctions du Comité de Recherches des Sciences dialectiques de Londres, dont il est difficile de récuser la compétence hors ligne, la sûreté d'examen et la rigueur positiviste, l'attention du lecteur est bien vite fascinée.

Pour la parfaite intelligence de ce dont il est question, le mieux est, pensons nous, de citer l'étonnant exorde de William Crookes lui-même, au début de... ce nouvel incident de l'Humanité.

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— «Voici que, depuis plusieurs années, une sorte de doctrine se répand chez nous, — en Europe et ailleurs, — augmentant, chaque jour, le nombre de ses adeptes et comptant, parmi ses prosélytes, des hommes de haute raison et d'un savoir éprouvé. Cette doctrine s'autorise de faits complètement en désaccord avec diverses lois avérées de la Nature: et ces faits sont attestés, cependant, par des témoignages à ce point considérables que l'on a cru pouvoir, officiellement, nous en saisir. — La Chambre des représentants, à Washington, a reçu des pétitions à ce sujet, revêtues de plus de vingt mille signatures. A Hertford, des enfants, — de très jeunes filles même, ont failli payer de leur existence (les demoiselles Fox, par exemple, âgées de douze et de quatorze ans) des phénomènes que tout un district attribuait à leur présence. — Et Angleterre, jusque dans Londres, la fréquence de ces prétendus «événements occultes» a fini par troubler, par effrayer les esprits d'une partie de la population: — l'on se croirait au Moyen-Age, en écoutant ces rumeurs.

«J'estime qu'il est du devoir des hommes de science, qui ont appris à travailler d'une manière exacte, d'examiner tous les phénomènes qui attirent l'attention publique, afin, soit d'en confirmer la vérité, soit d'expliquer, si faire se peut, l'illusion des honnêtes gens en dévoilant la supercherie des charlatans, des imposteurs.

Or, un grand nombre de personnes, d'un sens commun cependant notoire, avons-nous dit, — nous parlent, par exemple «d'influences mystérieuses sous l'énergie desquelles de lourds objets d'ameublement se meuvent, soudain, d'une pièce à une autre, sans l'intervention de l'homme».

A ceci nous répondons:

— Le savant a construit des Instruments qui divisent un pouce en un million de parties. Nous demandons que ce «influences» fassent mouvoir, seulement d'un seul degré, l'indicateur de ces instruments, dans nos laboratoires.