Sotto quel bacio fervido
Si rizzeranno alla virtù natìa,
Rinnovando i miracoli
Che, vivo, hai fatto per la dolce Argia.

«EN REV'NANT D'LA REVUE»

_J'aime le doux parfum qui vient de la cuisine,
Le parfum de la soupe et l'encens du roti,
Le Champagne mousseux et la Chartreuse fine,
Et les petits fours chauds qu'on vend chez Maiani.

J'aime un bas bien tiré qu'on voit sur la bottine
Paraître avec malice comme un secret trahi;
J'aime guetter le soir le lit de ma voisine
Qui ne se doute guere du binocle ennemi.

J'aime tous les plaisirs dont la terre est feconde
Et le cancan tout comme le noble cotillon;
J'aime la brune—hélas—mais j'aime aussi la blonde.

Et pourtant il n'y a qu'un seul plaisir de bon,
Qui enfonce, croyez moi, tous les plaisirs du monde,
Et c'est rire d'un âne qui se pretend lion._

LE ELEZIONI DI MILANO—1895

I

Lode a te sia, Milano,
Poichè Papa Leone
Ti manda di lontano
La sua benedizione!

Vieni a baciar la mano
Del Vicerè padrone
E torna piano piano
Ai giorni del bastone.