[1379.] Lettera inedita dell'avv. Eugenio Armand al Vieusseux [Livorno] 18 ottobre 1843. (Carteggio Vieusseux, “Nazionale„, Firenze). Cosí gli scriveva: “.... je vous dirais qu'une proposition me fut faite dans le tems par un editeur de Paris d'entreprendre la traduction en français de l'Antologie et de publier ce travail par livraisons; ne pouvant prendre au sérieux une semblable proposition, j'ecrivis pour m'assurer du fait; la même personne persista... Cosa ne dice? Je suis curieux de connaitre votre opinion à ce sujet. Cela me rappelle la lettre d'un anglais écrite a Diderot, l'un de principaux rédacteurs de la fameuse Encyclopédie de 18me siècle, dans laquelle il lui annonce le projet d'une société de libraires anglais formée pour la traduction en anglais de cette immense ouvrage dont la publication fut comme celle de l'Antologie, attaquée puis defendue...„.
[1380.] Lettera inedita all'avv. Eugenio Armand à Livourne: Florence le 22 octobre 1843 (Carteggio Vieusseux, “Nazionale„, Firenze). Cosí gli rispondeva: “... La nouvelle que vous me donnez qu'un libraire de Paris penserait à traduire l'Antologie ne peut que me flatter: cependant je ne saurais jamais conseiller la traduction complète d'un semblable recueil; mais l'époque Antologica a de l'importance dans l'histoire moderne litteraire d'Italie, et un choix pour la traduction fait judicieusement, des articles principaux qui parurent dans les 48 volumes, du 1821 au 1832, pourrai fournir la matière de 5 à 6 volumes fort interessants. Il faudrait faire préceder la traduction d'un discours préliminaire sur l'état des lettres en Italie après la restauration du 1814; et y ajouter comme document important la biographie de Montani, qui a paru recemment à Capolago et qui vous donne l'histoire du Conciliatore de Milan, qui fut étouffé à son berceau. L'Antologia, plus heureuse, né perit qu'après 12 années de lutte, et ne tombât que sur le champ de bataille. La première année fut extrêmement faible, mais elle ne tarda pas à prendre vigueur et attirer à elle les hommes les plus distingués, parce qu'elle devint l'expression des besoins de l'Italie. Certe, un monument élevé en France au journal qui a été la grande affaire de ma vie serait pour moi un évenement bien honorable et bien heureux pour l'Italie; mais je le répète, il faudrait faire un choix bien sévère des articles à imprimer„.
[1381.] Lettera del 20 giugno 1846. Pubblicata da F. Orlando in Carteggi italiani inediti o rari. — Firenze, Bocca, 1896, serie 1ª, III, pag. 67.
[1382.] Insieme con una lettera inedita del 25 maggio [1847] il Vieusseux mandava al barone Bettino Ricasoli una memoria, da cui ho tolto, accomodandone i verbi al racconto, le parole citate; memoria, che doveva servire per il Ricasoli, per il Lambruschini e il Salvagnoli. Si conservano entrambe nell'Archivio Ricasoli; ed io ringrazio la baronessa Giuliana, la quale gentilmente concesse che anche di queste mi giovassi.
[1383.] Conservasi tra le carte del Vieusseux.
[1384.] Si conservano le lettere, che a ciò si riferiscono, tra le carte del Vieusseux.
[1385.] Trovasi tra le carte del Vieusseux. In parte la riproduco in appendice (n. XXIV).
[1386.] Nuova Antologia, 1866, vol. I, pag. V. E poco dopo Marco Tabarrini affermava in essa (vol. I, pag. 209) che “la vecchia Antologia può dare alla nuova insegnamenti ed esempi autorevoli„.
[1387.] Lettera da Parma, del 26 luglio 1831. Pubblicata da F. Orlando in Carteggi italiani inediti o rari. Firenze, Bocca, 1896, serie 1ª, III, pag. 122.
[1388.] Ne' numeri precedenti, Eusebio è detto lombardo e giornalista; Petronio, veneziano e caffettiere.