[632]. «Je crois avoir lu quelque part que Napoléon faisait grand cas de Guicciardini; ce qui est certain, c'est qu'il admirait sincèrement Machiavel.» Così scrive il principe di Metternich. V. Mémoires, etc. (Paris, Plon, 1880), vol. I, pag. 281, in nota.

[633]. La nota qui sopra citata.

[634]. Metternich, Mémoires, etc., vol. I, pag. 289-92.

[635]. J. Lipsius, Liber adversus dialogistam, pag. 37, ediz. del 1594. Vedi anche dello stesso autore, Politicorum, lib. VI, nella prefazione.

[636]. «Gratias agamus Machiavello et huiusmodi scriptoribus, qui aperte et indissimulanter proferunt quid homines facere soleant, non quid debeant.» De augumentis scientiarum, lib. V, cap. II.

[637]. Boccalini, Ragguagli di Parnaso, Centuria I, ragguaglio 89.

[638]. De Legationibus, lib. IV, cap. IX.

[639]. «En feignant de donner des leçons aux rois, il en a donné des grandes aux peuples. Le Prince de Machiavel est le livre des républicains.» Ed in nota aggiunge: «Machiavel était un honnête homme et un bon citoyen; mais attaché à la maison des Médicis, il était forcé, dans l'oppression de sa patrie, de déguiser son amour pour la liberté. Le choix seul de son exécrable héros manifeste assez son intention secrète, et l'opposition des maximes de son livre du Prince à celles de ses Discours sur Tite-Live, et de son histoire de Florence, démontre que ce profond politique n'a eu jusqu'ici que des lecteurs superficiels ou corrompus.» Rousseau, Œuvres. Genève, 1782, volume I, pag. 272.

[640]. Del Principe e delle Lettere, lib. II, cap. IX.

[641].