S'animer sous les traits d'une chaste beauté,
Celui qui, sur la mousse, au pied du sycomore,
Au murmure des eaux, sous un dais de saphirs,
Assis à ses genoux de l'une à l'autre aurore
N'aurait pour lui parler que l'accent des soupirs,
Celui qui, respirant son haleine adorée,
Sentirait ses cheveux soulevés par les vents,
Caresser en passant sa paupière effleurée,
Ou rouler sur son front leurs anneaux ondoyants,
Celui qui, suspendant les heures fugitives,