Rien ne peut ébranler ta force triomphante.
La richesse, dis-tu, ce n’est pas aux trésors,
C’est au contentement et de l’âme et du corps
Qu’on doit la mesurer. Ton œil inexorable,
Sous des lambris dorés démasque un misérable;
Nul pauvre ne voudrait augmenter son avoir,
S’il réglait sur tes lois sa manière de voir.
Malheureux! j’ai gravi les degrés de ton temple
Pendant toute ma vie; et, quand je te contemple,
Je suis de ces hauteurs soudain précipité