Soi-même, c’est toujours le malheur qu’il accuse),
Tes filles et tes fils que sont-ils devenus?
Qu’as-tu fait de ta joie? Hélas! je ne vois plus
Que deux fois sept tombeaux; et toi, désespérée,
Tu voudrais de ta vie abréger la durée;
Tu presses de tes bras ces marbres, sous lesquels
Ta main de tes enfants mit les restes mortels.
Telles gisent les fleurs que la faux a tranchées,
Ou qu’au milieu des champs la tempête a couchées.
Quel espoir te fait vivre? et qu’attends-tu du sort?