Et pourquoi donc défendis-tu ta vie,

Quand on voulut pour un mordant discours

Trancher tes jours?

Console-toi, puisque tu nous consoles.

Tu ne fus donc sage aussi qu’en paroles,

Parleur divin? Tu souffres, je le voix,

Autant que moi.

L’homme est de chair: seule la destinée

Rend notre vie ou triste ou fortunée.

Ô sort maudit! Mais c’est se torturer