Thrène XVII

La main du seigneur me foudroie,

Il m’enlève toute ma joie;

Le souffle à peine m’est resté,

Et bientôt il m’aura quitté.

Que le soleil brillant se lève

Ou que sa carrière s’achève,

Toujours égale est ma douleur,

Rien ne peut apaiser mon cœur.

Jamais ne finit ma tristesse,