La bouche, et ton babil ne s’arrêtait jamais.

Telle d’un rossignol la voix mélodieuse

Charme au fond du bosquet la nuit silencieuse.

Trop tôt ce chant s’est tû: la mort subitement

T’a fait fuir, ma mignonne au doux babil charmant:

J’en avais encor soif de ton chant doux et tendre;

Mais j’ai payé bien cher ce que je pus entendre;

Tu chantais même encore au moment d’expirer;

Ta mère en un baiser t’entendit murmurer:

«Pauvre mère, bientôt tu n’auras plus de fille;