Et chassera le deuil de mon âme assombrie.
Il la retrouvera: nous sommes tous à lui;
Mais ce fruit n’est pas mûr: son heure n’a pas lui.
Il faudrait que le cœur de ce Dieu fût de pierre
Pour ne point se laisser fléchir à ma prière,
N’est-ce pas? Ou sinon, ayant fait le chemin,
Restons-y; que la mort termine mon chagrin.
Thrène XV
Ô toi, blonde Erato, toi, lyre enchanteresse,
Qui des cœurs déchirés consolez la détresse,