De ton esprit naissant, ces dons de la nature,
Signes déjà certains de ta vertu future.
Ô paroles, ô jeux, ô gracieux saints,
Que je suis malheureux, je ne vous verrai plus!
Elle a donc déserté la maison paternelle
Pour toujours; ma douleur sera donc éternelle!
Il ne me reste plus qu’à te suivre là-bas,
Si je puis retrouver la trace de tes pas,
Ma fille; oh! dans le ciel je te verrai, j’espère,
Et tu te jetteras dans les bras de ton père.