des machines moulent le silence

les sacs sur la rampe sentent le fourrage

pour un moment c’est la campagne oh quel est son attrait

mais il n’y a pas de bruissement humide des herbes aux paturons

des blancs lampadaires eteignent la douce nuit

oh les roues qui les huit

vous savez bien ou est l’abattoir

a eux aux freins aux chaines aux essieux

le chemin non plus n’est interminable

pourquoi des planches salurees de fraisse