Des chansons où se mele à peine

La vision des noirs récifs.

Nous laissons aux maîtres les palmes

Et les lauriers; nous sommes calmes

Tant qu’ils n’ont pas pris dans leur main

Les étoiles diminuées,

Tant que la fuite des nuées

Ne dépend pas d’un souffle humain.

L’été luit, les fleurs sont écloses,

Les seins blancs ont des pointes roses,