A UM POETA EXILADO.

Il accuse et son siècle, et ses chants, et sa lyre,

Et la coupe enivrante où, trompant son délire,

La gloire verse tant de fiel,

Et ses voeux, poursuivant des promesses funestes,

Et son coeur, et la Muse, et tous ces dons célestes,

Hélas! qui ne sont pas le ciel!

V. HUGO.

Tão bem vaguei, Cantor, por clima estranho,