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Assim, para qualquer lado que volvamos os olhos, logo deparamos com um abysmo torvo e hiante. Por isso com reticencias fecham os politicos as suas considerações sobre a crise. É que ninguem, com effeito, vê claro na situação actual; ninguem, ninguem, ninguem! Ou antes todos os espiritos lucidos vêm a mesma cousa que desesperadamente occultam!
DR. CUNHA E COSTA--Balanço politico (do Anno de 1912)--n'O Dia, n.º 374 de 31-12-1912.
[[7]] Senão falle por nós as Novidades de 22 d'agosto de 1890:--Na historia da nossa decadencia, levantou-se um novo e ruidoso padrão. O tratado do sr. Hintze Ribeiro segue-se n'esta serie lamentosa ao tratado de Methwen, e deixa-o no escuro.
Em nossa honra e consciencia, diremos alto e bom som: o tratado firmado em nome de Portugal com a Inglaterra é um padrão de imperecivel ignominia, e o dia, em que o seu texto completo for publicado no Diario do Governo, deverá ser considerado por todos os cidadãos amantes do seu paiz como um verdadeiro dia de luto nacional.
[[8]] Les hommes ne doivent pas seulement vivre en famille, mais s'unir en une société plus large, qui s'appellera tribu, cité, nation. La nature meme de l'homme lui fait de la tendance sociale un besoin et une loi. Considerez en effet, les facultés de l'homme, vous verrez que toutes, pour acquérir leur épanouissement, exigent le bienfait de la vie sociale. Pour l'entretien convenable de sa vie corporelle, mille objets sont nécessaires ou utiles; de lá naissent les metiers si divers et les échanges qui en sont la suite. Voyez au-dessus, la vie intellectuelle, dans son double essor, la science et l'art: pour naitre, grandir, s'épanouir, ces deux fleurs plongent leurs racines dans le terrain social et empruntent à l'atmosphère sociale l'air qu'elles respirent.
Plus nécessaire encore et plus belle, plus générale aussi est la vie morale, puisqu'elle règne en toute conscience humaine, et qu'elle prépare l'immortelle vie, la vie en Dieu, à l'aquelle tout homme est destiné! Or, c'est dans la vie sociale que se conservent les données fondamentales de la morale; c'est là qu'elles trouvent leurs principales applications.
Toute vie morale, en effet, repose sur une tradition religieuse aussi ancienne que l'homme; elle est dominée par un fait qui est la vocation de l'humanité à un état surnaturel et à une fin surnaturelle. Or, ce fait et cette tradition ne peuvent être et connus et transmis que par la société et par son enseignement.
Pour arriver à cette fin, l'homme a besoin de la force que donnent le milieu et l'education, l'exemple et l'entrainement mutuel; il a besoin pour son corps et pour son âme de l'aide et de la charité fraternelles. C'est dans la societé avec ses semblables qu'il peut pratiquer la vertu et le dévouement qui s'imposent à lui pour remplir sa destinée.
N'est-il pas juste, enfin, que les hommes, enfants d'un même Dieu, s'unissent pour rendre à leur Père et à leur Maitre les devoirs de religion qui lui sont dus?