MR. DEHON--La Société

[[9]] Si la société n'a d'autre principe qu'un «libre contrat» (J. J. ROSSEAU), l'Etat, une fois constitué, est la seule source du droit; il ne reconnait aucun droit anterieur ou supérieur au sien. L'individu ne peut lui opposer ni sa conscience, ni sa destinée céleste. La famille n'a d'autre loi et d'autre constitution que celle qu'elle reçoit de l'Etat. La religion n'a point de droit divin. Ce qu'il plait à l'Etat d'ordonner, cela est le droit. Dês lors, l'arbitraire sanctionné par le nombre, soutenu par la force, voilá la loi.

... C'est la porte ouverte aux extravagances sociales, à l'anarchie.

MR. DEHON--La Société

[[10]] Ainda que o homem, impellido por uma certa arrogancia e indocilidade, se sinta muitas vezes inclinado a repellir o freio da auctoridade, nunca pôde, todavia, chegar a não obedecer a pessoa alguma. A propria força da necessidade exige que alguns tenham o mando em toda a associação e communidade d'homens, a fim de que a sociedade se não desmorone, privada d'um principe ou d'um chefe para a dirigir, e se não colloque na impossibilidade de attingir o fim para que se constituiu.

LEÃO XIII, PAPA--Enc. de 29 de junho de 1882.

Sem auctoridade, a sociedade não é pessoa moral, porque não tem em si o principio da sua essencia, unidade e actividade.

T. SINIBALDI--Direito Social

La nature de l'homme et sa destinée, les intéréts de la famille et ceux de l'Etat sont tels qu'il n'est pas possible de les séparer de l'idée de Dieu ou de la religion. Son oubli entraine tous les désordres; elle est nécessaire à la prospérité méme matérielle de la présente. Par la religion, la vie individuelle et la vie sociale s'orientent dans leur vrai sens, c'est-à-dire vers Dieu.

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