E. Zola. Documents litteraires, pag. 334.
Est critique, à notre jugement, celui qui fait effort pour comprendre et qui juge avec sympathie.
Nolet. La vie et l'œuvre de Chateaubriand, pag. 673.
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...si nous possedons quelques talents, nous nous empressons de les déprécier. Après les avoir élevés au pinacle, nous les roulons dans la bosse; puis nous y revennons, puis nous les méprisons de nouveau. Nous ne pouvons souffrir de reputation; il nous semble qu'on nous vole ce qu'on admire: nos vanités prennent ombrage du moindre succès, et s'il dure un peu, elles sont au supplice.
Chateaubriand. Essai sur la litterature anglaise. pag. 171.
Que la scène soit triste ou gaie, nous retrouvons toujours la même distinction entre l'émotion réelle et l'émotion esthétique. Il faut de toute necessité, pour que cette dernière soit possible, que l'autre disparaisse; il faut que l'auditeur ou le spectateur ne puisse jamais oublier qu'il y a entre le fait et lui un intermediaire dont l'impression constitue la poesie de l'œuvre; c'est surtout au théâtre que cette distinction entre le réel et le fait poetique est essentielle. L'illusion complète, loin d'être le suprême degré de l'art, comme on l'a dit, en serait simplement la négation.
Eug. Veron, L'Estetique, pag. 407 e 408.
RESPOSTA Á CRITICA INDIGENA
A Talitha é uma reminiscencia da mocidade, piedosamente recolhida pelo coração á mudez da alma, que a minha intelligencia modesta crystallizou em versos froixos, que o meu sentimento fixou em drama e que a cegueira das paixões pretendeu ferir.