IV.
FRANCEZA.
Ah! si mon bien-aimè[64] voulait venir,
Celui que je voyais jadis, voulût-il reparaître!
A l’instant je presserais un baiser sur sa bouche,[65]
Si même elle était tachée de sang de loup.[66]
Je saisirais ardemment sa main[67]
Quand même un serpent fût roulé autour de ses doigts.
Oh! si le vent avait de la raison,[68]
La fraiche haleine du printemps, si elle savait une langue;
Elle irait chercher un mot, un mot elle rapporterait;