Dit, d’un ton sévère, la reine,
‘Joyeusement tu folâtrais,
Quand de soif mourrait ta maîtresse?
—‘Oh! non, tristement je songeais,
Car je songeais à ma jeunesse.
‘Que mon destin me semble amer!
Ici, pour moi quelle existence!
Ó Milhor que baigne la mer,
Milhor, pays de mon enfance!
‘Là, chaque jour est un plaisir,