Gaîment se passe le bel âge;
C’est là qu’à Dieu l’on peut offrir
D’un saint amour le pur hommage!
—‘Tais-toi, Peronelle, tais-toi,
Ne réveille pas ma souffrance:
Tu sais bien que ce n’est pas moi
Qui désirais cette existence.
‘Mais à mon ravisseur enfin
J’ai pardonné, rendu les armes.
Esclave, je vis sans chagrin;