Viens! nous te formerons un eternel serail!
Aux accords inouis de nos harpes d'ebene,
Les hanaps de vermeil incrustes de rubis
T'apporteront dans une ivresse surhumaine
L'oubli vivifiant des maux longtemps subis.
" Viens, mon doux voyageur, viens oublier le monde,
Et dans nos bras polis а jamais enferme,
Tu gouteras sans fin la volupte profonde
D'etre jeune toujours, Frank, et toujours aime! "
Nue et touchante, ainsi m'appelait la sirene!