A Alber Merat*, a Leon Valade**

ASSEZ! -- Viens, o mon coeur ! Exilons-nous !--Quittons

L'Europe sanglante et caduque ;

Viens ! Le Hasard sera le seduisant heiduque

Du reve qui nous prend. Partons !

Partons ! car les hiboux demandent, pleins de joie,

Une extinction des flambeaux;

Partons ! On va tailler de l'ouvrage aux corbeaux,

Ainsi qu'a l'homme qui fossoye.

Partons ! et meprisons ces gens qui vont demain