Voici mon ame fugitive ;
Bercez-la doucement, car elle vous arrive
Veuve de ses espoirs defunts !
Oh ! les sommeils d'enfant retrouves sous les branches,
Et finis sans reveils amers,
Quand les kakatoes ouvrent dans les cieux clairs
Leurs innombrables ailes blanches !
Donc, au Buisson !-- Mais seul ! loin du mineur grossier
Qui lave, en sifflant, de la boue,
Ou va, tatant les quartz, -- la chique sous la joue, --