O sein plein d'opulence emergeant du velours!

Divine courtisane! O toi dont Veronese

Eut peint les cheveux d'or aux flots epais et lourds;

" Le jour que je te vis, des moines а sandales,

En habits noirs et blancs, passaient, le front penche,

Tandis que tu faisais onduler sur les dalles

Ta robe aux nobles plis, de satin vert broche ;

" Un negrillon vetu de pourpre, aux jambes torses,

Sur ses bras noirs, luisants, de bracelets ornes,

Portait sa traine enorme ; et, de toutes ses forces,