Ce sentier y conduit, borde de lauriers-roses...
Ce sentier, je pourrais le suivre, -- Eros! -- et puis
Atteindre enfin le seuil embaume de melisses,
Ou ma main tremblerait sur un verrou de buis...
Mais non! -- Restons-en loin! -- O navrantes delices!
Arriere votre bouche aux longs baisers ardents,
Et vos bras ronds et froids, o filles de Corinthe
Qui passez dans la rue un brin de myrte aux dents,
Balancant sur la hanche un peplos d'hyacinthe!
Je ne tetterai plus l'outre de cuir roussi,