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Коле -- данке }
Прощайте.
138. Г. ГЕРВЕГУ
31 (19) декабря 1849 г. Париж.
Le 31 décembre 1849. Paris.
Ma lettre sera très triste, je vous en préviens, cher Georges, pour que vous puissiez ne pas la lire, ou la lire après; elle vous mettra en mauvaise humeur.
J'ai ma fatalité aussi, с'est d'être très souvent quelque chose dans le genre d'un bourreau de mes amis. Mais il m'est impossible de me taire. Et devrais-je encourir, non seulement un reproche, mais un éloignement de votre part, jo ne me tairai pas.
Votre pleine confiance, votre amitié pour moi me force de vous dire qu'il у a un côté dans votre caractère -- où moi, loin de me sentir votre besson, je me sens froissé, indigné. Passer outre, ne pas en parler -- serait assez lâche et passablement traître.
Hier la journée passait assez bien, le soir on nous apporte vos lettres, j'ouvre et je sens que je rougis, Emma attendait avec le plus grand empressement un mot, me demande -- il n'y avait que son adresse. Hier vous avez oublié d'écrire un mot à propos de Horace, aujourd'hui préoccupé du non recevoir de diable sait quelle lettre -- vous n'avez rien écrit -- je ne suis pas une femme, mais j'ai senti un frisson, que je sens toujours lorsque quelque chose de dur touche mon cœur. Elle, dévouée comme elle est (ce que je prends pour une maladie), elle était anéantie. Nous parlâmes longtemps, je mentais, je vous inculpais, pour vous justifier -- et maudissant ce rôle louche, je me jetai vers 3 hsur le lit. Triste, ému, j'ai beaucoup pensé, voilà, les résultats.