Любезный Саша, может быть, я тебя скоро увижу, если мама тебя возьмет с собою. Здесь снег по колено, -- что же у вас.
Я стареюсь без вас.
Расцелуй Колю и Тату. Когда-то я увижу вас всех.
Твой папа.
Кланяйся Элизе.
142. Г. ГЕРВЕГУ
17 (5) января 1850 г. Париж.
17 janvier 1850. Paris.
Cher Georges, je me proposais de vous écrire unе longue lettre, et je n'ai que le temps de vous serrer la main, votre lettre que j'ai reèue hier a anéanti le mauvais effet de la seconde. Laissons donc cela -- et s'il nous semble que tout croule -- attachons-nous, et diable, en avant, sauvons-nons, sauvons les individualités. -- Ecoutez, mon amitié peu tolérante s'est peut-être exprimée comme la haine -- passons outre. Dans le principe j'avais raison et puissiez vous me traiter encore cent fois de frivole, vous ne le sentez pas. Et pourquoi vous ne voulez jamais vous replier sur vous-même, pourquoi lorsqu'on vous inculpe, censure, vous commencez tout de suite l'inculpation de l'autre. Vous parlez de la conduite d'Emma envers vous; ah, justice, justice, ne l'avez-vous pas provoquée par votre laisser-aller? Ce ne sont pas des homélies -- mais des vérités, vous donniez trop à vous et rien aux autres. Cela m'insurgeait contre vous, et cela me révolte. Et vous pouvez me taxer de doctrinaire comme vous voulez, mais je sais qu'il existe une catégorie de la mesure, laquelle dépassée, on est hors de la réalité. Cet état -- hors de la réalité -- est apprécié comme un état supérieur, poétique, cataleptique -- tout cela n'a pas le sens commun. Oui,
mon opinion est superficielle, parce que la substance de la chose est à sa superficie.