Permettez-moi de vous exprimer ma profonde et sincère reconnaissance et de vous serrer fraternellement la main -- pour la part que vous avez prise dans cette affaire pénible, malheureuse qui nous occupe.
Vous avez apporté votre témoignage à un acte de haute moralité.
Vous m'avez aidé, sans me connaître, dans la tâche difficile que j'ai osé entreprendre. -- J'ai voulu confondre un traître et réhabiliter une victime sans tribunal, sans duel, par la seule force morale de la démocratie. J'ai presque atteint ce but, grâce soit donc rendue aux hommes nobles qui m'ont donné leur concours.
Vous avez pu juger l'homme avec lequel j'ai à faire. Lorsqu'on lui lisait la lettre, il ne tremblait que pour lui; ayant entendu cet arrêt d'outre tombe -- il a nié l'authenticité de la pièce, dont il connaissait la véracité.
Rien d'humain ne s'est réveillé dans cette âme dépravée -- ni remords, ni repentir.
Je ne doute pas que je réussirai complètement. C'est une toi <...>[224]
Votre assistance m'en est une preuve, je vous remercie donc encore une fois et de tout mon cœur.
Перевод
23 июля 1852.
Милостивый государь,