Твой Папа.

220. К. ФОГТУ

16 (4) сентября 1852 г. Лондон.

16 sept. London. 4, Spring Gardens.

J'ai reèu, Cher Vogt, votre relation pour laquelle je vous remercie beaucoup. Eh bien, il a perpétré encore une bassesse, il faut nécessairement faire du bruit avec le refus d'accepter la dette. Sa femme est donc inculpée par lui d'escroquerie. J'ai écrit aujourd'hui à Bonfils et j'écrirai demain à Presset pour lui dire que je charge Avigdor à Nice de l'affaire. Je toucherai aussi tanto poco la belle question des 2000, mais légèrement.

J'ai trouvé ici de grandes sympathies. Willich et Maz ont mis presque autant d'empressement que Löwe de froideur. Au commencement après mon arrivée, il est venu me voir deux fois, je lui ai proposé de dîner ensemble, probablement il a pris cette invitation pour une captatio benevolentiae -- et s'est excusé d'une manière étrange. Vous pourriez lui écrire (sans parler de cela), 7 Leicester Place ou Square -- car moi je n'irai plus chez lui, s'il ne vient pas chez moi. Oh, le sang israélite.

J'ai fait la connaissance de Kinkel et de Reichenbach. Mais nous n'avons pas parlé de l'affaire. Je trouve les Anglais d'une hospitalité extraordinaire, c'est tout le contraire de ce qu'on raconte d'eux.

Madame Carlyle -- m'a invité chez elle en l'absence de son mari, qui est en Allemagne pour chercher les documents historiques sur le temps de Frédéric II. Il se trouve que Carlyle est un amateur de mes petites choses, comme je suis admirateur de son histoire, et qu'il voulait faire ma connaissance.

Alexandre n'est pas à Londres -- mais à Kent et nommément à Sevenoaks chez Mme Biggs, il y a là un grand jardin, des demoiselles, des gymnastiques. On l'a pris pour 4 jours. -- Il apprendra bientôt l'anglais.

Les espérances d'aller à Paris ne sont pas grandes. Rotsch