se tait. Pr a eu un refus (aussi la pensée était saugrenue sous tous les rapports, Proudhon protecteur!)
Je resterai ici tout au plus une dizaine de jours.
Maintenant quant à la chose que vous proposez, elle est très difficile, et de grâce ne dites pas que vous m'en avez parlé. Je voudrais les abaisser au point qu'elle viendrait implorer la déportation de son mari comme grâce, et qu'alors on pourrait dicter des conditions. Mais entrer en pourparlers, mais faire des avances des propositions -- cela est impossible. Entre autres pensez bien que c'est peu de la restitution des documents -- il a peut-être copié, il peut voler une partie. Il finit une déclaration signée, une déclaration cathégorique. Pensez-vous qu'il la donnera? Les difficultés sont immenses. -- Faites, cher Vogt, tout ce que vous trouvez bon à faire, vous avez été immensément utile dans l'affaire, mais ne m'engagez à rien personnellement sans avoir débattu ensemble les pour et les contre.
Nous perdons ici le temps d'une manière horrible. Le général est plus que Fabius, il est cunctator fabuleux. Je ne puis commencer ici le mémoire, les 3/4 des papiers sont en Suisse.
Voilà encore une chose à faire, il faut leur dire, leur faire parvenir que j'ai maintenant de quoi l'écraser avec les trois lettres de Pr, de M et de W que la rédaction de The Leader et la Nation ont offert leurs colonnes pour les imprimer. Mais j'attends encore -- j'attends, mais le plus petit mot imprimé par la femme ou par lui -- j'imprimerai les documents avec ma lettre à Pr. L'opinion est décidément eu ma faveur.
Adieu, cher Vogt. Mes salutations à tous les membres de votre famille. Ecrivez-moi ici.
N'est-ce pas beau de la part de Wellington de mourir pendant mon séjour. Il y a 5 jours nous passions devant son hôtel et je disais au général -- W pourrait parfaitement nous régaler d'un enterrement. Croque le Times apporte la tristissime nouvelle -- probablement on lui élevera encore 444 statues.
Adieu.
Adressez votre lettre à Londres d'après l'adresse qui est dessus.
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