NOTES :
[1]La latérite est une substance d’un brun plus ou moins rouge, produite par la décomposition des roches. Quoique dure, elle se fractionne aisément, et est précieuse pour l’empierrement des routes.
[2]Pour ce mot et pour tous ceux qui nécessitent une explication, voir [vocabulaire,] p. 401.
[3]J’ai traité cette question à l’occasion d’une précédente mission, dans « La Géographie », no de juillet-août 1922.
[4]En 1921, M. Carde, aujourd’hui gouverneur général de l’Afrique Occidentale Française, y exerçait alors, comme lors de mon passage, les fonctions de Commissaire de la République.
[5]« La Géographie », juillet-août 1922.
[6]« La Géographie », juillet-août 1922.
[7]M. Georges Bruel, notamment, a écrit sur l’Afrique Equatoriale Française un important ouvrage, dans lequel j’ai puisé de nombreux et utiles renseignements.
[8]Il s’agissait d’Ahmed Hassanein bey, l’ancien compagnon de mission de Mrs. Rosita Forbes, qui s’était de nouveau rendu à Koufra, d’où il devait regagner le Soudan Anglo-Égyptien par la route d’Aouianet, sans rapports avec la mienne.
[9]Porte-bougie à ressort intérieur, muni d’un verre protecteur, dont l’usage est général aux colonies.
[10]Voir appendice : [Sur le lac Tchad.]
[11]Lorsque l’empreinte de l’hippopotame est bien nette, elle montre quatre saillies onglées ; mais c’est peu fréquent.
[12]Les récits de chasse qui vont suivre sont la reproduction fidèle, à peine abrégée par endroits, de mes notes quotidiennes. Certaines relations de ce genre les dépasseront par le nombre et l’intensité des péripéties émouvantes. Je n’ai pas cherché à passionner, mais à renseigner avec vérité.
[13]Le défaut de l’épaule est le point qu’entre tous je vise, quand j’ai le choix.
[14]Ce point est celui qu’entre tous je vise, quand j’ai le choix.
[15]J’ai d’abord été tenté de croire qu’une certaine nervosité dans la manœuvre de l’arme, nervosité explicable parfois, était la cause de ces bloquages ; mais ils se sont répétés, dans la suite, au cours d’un tir à la cible. Ils provenaient, semble-t-il, de mes chargeurs, qu’un long usage avait fini par déformer.
[16]Traduction du Docteur Perron et de M. Jomard, 1851.
[17]Décembre 1923.
[18]Ces détails sont empruntés, ainsi qu’une partie de ceux qui précèdent, à un savant rapport de M. l’officier-interprète Djian sur les Senoussia.
[19]Le Kanem est situé sur la rive orientale du lac Tchad. Ces peignes sont à 3 ou 5 dents, plates.
[20]Il existe pourtant, près de Bilma, un véritable ossuaire, dernier vestige du massacre, déjà ancien, d’une caravane ; mais je n’ai pas visité cette région, bien connue d’ailleurs.
[21]C’est la carte (Meunier) qui avait raison.
[22]Djalo est le terme que j’ai entendu employer par les indigènes pour désigner le lieu qui, sur les cartes, est nommé El Areg ; mais devant la concordance des documents de Mrs Rosita Forbes, qui s’y est arrêtée plus longtemps que moi, et de Rohlfs, j’ai adopté, sur le tracé de mon itinéraire, le nom d’El Areg pour ce point et appliqué, comme ces voyageurs, celui de Djalo à la région qui l’entoure.
[23]On me dira, à Sioua, que ces garas se nomment Tehoud.
[24]Coquillages et salines sont nombreux au désert. C’est toutefois à tort qu’on en a conclu que le Sahara serait le fond d’une mer desséchée. Mais vers le début de l’époque quaternaire, il a bénéficié d’un climat humide et s’est trouvé généreusement partagé sous le rapport de l’eau (v. E.-F. Gautier, Le Sahara.)
[25]1921.
[26]Le lecteur voudra bien ne pas perdre de vue que cette description ne vise qu’une partie déterminée de la rive Est. Au Nord, au Sud et à l’Ouest, les rives du lac présentent un caractère bien différent, — le plus souvent marécageux.
[27]J’ai emprunté les éléments de plusieurs de ces définitions aux ouvrages du Lieutenant-Colonel Moll, de M. l’Administrateur des Colonies Henri Carbou, de M. l’Administrateur en chef des Colonies Georges Bruel. — B. L.