NOTES DU TRANSCRIPTEUR

L’orthographe est conforme à l’original. Toutefois, dans le texte de 1615, on a remplacé les abréviations par signes conventionnels (par exemple « cõme » pour « comme »). On a distingué les u/v et i/j, uniquement en français et en latin.

Le typographe de Leipzig ayant fait amplement preuve de ses limites en matière de connaissance du français (environ une erreur manifeste par page dans l’introduction en français moderne), on s’est permis de corriger de nombreuses erreurs manifestes (par exemple « uauqel » pour « auquel »), puisqu’il était impossible de distinguer entre des coquilles intentionnellement conservées de l’édition de 1615 et des coquilles introduites dans la réédition. On a notammment retouché les accents et apostrophes (« a » au lieu de « à », « t’on » au lieu de « ton », etc.).

Les notes numérotées de [1] à [52] correspondent aux notes en bas de page de l’original, dans l’introduction.

On a numéroté de [53] à [171] les notes situées en fin d’ouvrage (l’original ne comprenant aucun renvoi vers ces notes depuis le corps du texte, ni aucune numérotation).

Le typographe de Leipzig a fait usage des caractères espacés (selon l’usage allemand) en guise d’italiques, dans les pages 4 à 15. On a remplacé par des italiques par homogénéité avec le reste de l’ouvrage. Les caractères espacés à l’intérieur d’un passage en italique page [412] ont été remplacés par des caractères gras.