IX
Les pharisiens, dans leur stupidité aveugle, opposèrent le Sabbat à Jésus-Christ. Ils ne comprenaient pas ou ne voulaient pas comprendre que le miracle en général et la guérison en particulier sont par excellence l’acte du repos.
Jésus-Christ qui venait consommer et non détruire substitua l’esprit à la lettre.
Sa résurrection transporta le repos du samedi au Dimanche.
Jésus-Christ a éclairé et exalté le jour du Seigneur. Il ne l’a pas supprimé : La liberté de l’esprit l’a vengé de l’imbécillité pharisaïque et restitué à l’espace de l’amour qui est le domaine des enfants de Dieu.
La Messe, qui est l’Acte par excellence, est le précepte du Jour du repos.
Le Dimanche est la figure de l’éternité sans crépuscule.
Celui qui est entré dans son repos se repose de ses œuvres, à l’imitation de Dieu.