PRÉFACE DES COMÉDIES.

[Note 3], Page 5.

Nulle part l’auteur ne donne à ses pièces le nom de comédies. C’est une main plus moderne, probablement celle de Conrad Celtes, qui a inséré dans le manuscrit les mots Præfatio in comœdias. On sait, d’ailleurs, que dans le latin du moyen âge le mot comœdia avait un sens très-étendu et très-complexe, et qu’il s’appliquait plus ordinairement à un récit épique qu’à une action en dialogue. De là le titre de commedia donné par Dante à son épopée.

[Note 4], Page 5.

Le manuscrit porte partout Gandesheim, et nous avons respecté cette orthographe dans le texte; mais nous avons dans la traduction adopté Gandersheim, dont l’usage a prévalu.

[Note 5], Page 9.

Il faut se garder de confondre ce que Hrotsvitha appelle ses vers héroïques, c’est-à-dire, les huit histoires qu’elle a tirées des légendes, et qui composent le premier livre de ses œuvres, avec le poëme ou panégyrique des Othons, dont un fragment de 837 vers forme la dernière partie du manuscrit de Munich.