La conclusion de la serie du vendredy.

Pour ceste derraine glose sourdy grande tumulte entre les femmes illec assembleez tant de rire comme de parler toutes ensemble/ et ne sembloit autre chose fors que ce fust un marchié de hire hare sans ordre et sans voloir entendre l'une l'autre ne atendre la fin de leurs raisons pourquoy quant je vey ceste confusion je ploiay mon papier/ estouppay et serray mon escriptoire/ remis ma plume en mon coffin/ et me levay me cuidant embler d'elles/ mais tantost je fus apperceus d'aucunes d'elles qui me retindrent a toute force et pour moy firent aucun pou de silence qui gaires ne dura. en laquele elles me prierent que l'endemain voulsisse retourner entr'elles a l'eure acoustumee affin de parfurnir/ et achever leur intencion et la chose encommencee/ et pour mettre par escript le residu des euvangiles de dame berthe de corne qui estoit la derraine assemblee qu'elles devoient faire/ et ou elles devoient conclurre et faire fin de leurs articles. Moy considerant le commun proverbe qui se dit. Que qui sert et ne parsert son loyer pert: leur ottroiay leur requeste liberalement. Et aprés congié pris d'elles me parti. et m'en alay reposer/ car la teste avoie fort vuide pour les raisons traversaines d'elles que mon entendement n'avoit peu comprendre. Si les laissay illecques trousser leurs bagues et leurs quilles et m'en alay reposer.