Vohémar.

Le spectacle est comique, en passant, tout à fait en passant. Il est artificiel aussi ; cependant il s’est glissé au milieu des choses non oubliées.

Le résident s’est composé un harem de petites Houves. Elles s’habillent à l’européenne, et elles valsent. Vraiment, le premier étonnement envolé d’une tête noire sur des corsages bleus ou roses, elles ne sont point grotesques. Le bal devient charmant, la fin de nuit est exquise, remplie du déshabillage si rare et de la science d’amour des petites filles aux belles chevelures.