[110] Lauzun an Louvois, 28. Mai (7. Juni) und 16. (26.) Juni 1690 im französischen Kriegsministerium.

[111] Siehe die späteren Briefe von Avaux.

[112] Avaux an Louvois, 14. (24.) März 1690; Lauzun an Louvois, 23. März (3. April).

[113] Story’s Impartial History; Lauzun an Louvois, 20. (30.) Mai 1690.

[114] Lauzun an Louvois, 28. Mai (7. Juni) 1690.

[115] Lauzun an Louvois, 2. (12.) April, 10. (20.) Mai 1690. La Hoguette, der den Rang eines Maréchal de Camp bekleidete, schrieb um die nämliche Zeit in demselben Sinne an Louvois.

[116] „La politique des Anglois a été de tenir ces peuples cy comme des esclaves, et si bas qu’il ne leur estoit pas permis d’apprendre à lire et à écrire. Cela les a rendu si bestes qu’ils n’ont presque point d’humanité. Rien ne les esmeut. Ils sont peu sensibles à l’honneur; et les menaces ne les estonnent point. L’interest même ne les peut engager au travail. Ce sont pourtant les gens du monde les mieux faites.” Desgrigny an Louvois, 27. Mai (6. Juni) 1690.

[117] Siehe Melfort’s Briefe an Jakob, geschrieben im October 1689. Sie befinden sich unter den Nairne Papers und wurden von Macpherson gedruckt.

[118] Life of James, II. 443. 450; Prozesse Ashton’s und Preston’s.

[119] Avaux schrieb unterm 5. Juni 1689 folgendermaßen an Ludwig: „Il nous est venu des nouvelles assez considérables d’Angleterre et d’Escosse. Je me donne l’honneur d’en envoyer des mémoires à vostre Majesté, tels que je les ay receus du Roy de la Grande Bretagne. Le commencement des nouvelles dattées d’Angleterre est la copie d’une lettre de M. Pen, que j’ay veue en original.” Das Mémoire des Nouvelles d’Angleterre et d’Escosse, das mit dieser Depesche eingesandt wurde, beginnt mit folgenden Sätzen, welche Penn’s Briefen entnommen sein müssen: „Le Prince d’Orange commence d’estre fort dégoutté de l’humeur des Anglois; et la face des choses change bien viste, selon la nature des insulaires; et sa santé est fort mauvaise. Il y a un nuage qui commence à se former au nord des deux royaumes, où le Roy a beaucoup d’amis, ce qui donne beaucoup d’inquiétude au principaux amis du Prince d’Orange, qui, estant riches, commencent à estre persuadez que ce sera l’espée qui décidera de leur sort, ce qu’ils ont tant taché d’éviter. Ils appréhendent une invasion d’Irlande et de France; et en ce cas le Roy aura plus d’amis que jamais.”