Lorsqu’on a mis le pied une fois dans la fatale carrière du théâtre, il faut la parcourir jusqu’au bout, épuiser ses joies et ses douleurs, vider sa coupe et son calice, boire son miel et sa bile; il faut finir comme on a commencé, mourir comme on a vécu, mourir comme est mort Molière, au bruit des applaudissements, des sifflets et des bravos! Mais lorsqu’il est encore temps de ne pas prendre cette route, lorsqu’on n’a pas franchi sa barrière, il faut n’y pas entrer. Croyez-moi sur mon honneur, croyez-moi. Frédérick Lemaître.

Hieran reihen sich noch zwei Aufzeichnungen Duclercs und Odilon Barrots, in denen sich zugleich eine tiefe politische Verstimmung, ein Haß gegen das kaiserliche Gouvernement ausspricht:

Les meilleurs gouvernements tombent, mais — les pires aussi. Duclerc.

Silence, on nous écoute! l’an de grâce 1852. Odilon Barrot.

Das Album erschien Anfang der 60er Jahre, als das Kaiserthum auf der Höhe seines Ansehens stand. Der Herausgeber hielt es deshalb für nöthig, diesen Hohn Odilon Barrots mit einer spöttischen Bemerkung seinerseits zu begleiten und fügte deshalb ziemlich witzig hinzu: »Mr. Odilon Barrot ist bekanntlich der einzige Odilon in Frankreich, der Herrn Barrot für ernsthaft nimmt.«

Die Heiter-Graziösen. In dieser Gruppe habe ich nur einen Namen zu verzeichnen: Eugène Scribe. Auf den verschiedensten Blättern des Albums fand ich seine Signatur; fast immer waren es vierzeilige Verschen, immer Ausdrücke des liebenswürdigsten Naturells.

Sur un parapluie.
Ami commode, ami nouveau
Qui, contre l’ordinaire usage,
Reste à l’écart, quand il fait beau,
Et se montre les jours d’orage!

Seiner in der Nähe von Paris erbauten Villa hatte er folgende, in diesem Album von ihm wiedercitirte Inschrift gegeben:

Le théâtre a payé cet asyle champêtre, Vous qui passez, merci! je vous le dois peut-être.

Die Falsch-Bescheidenen. Hier begegnen wir einigen Namen und Berühmtheiten ersten Ranges: