„Je te répète, que nous aurions pu causer plus tôt.“
„Du hättest es gewünscht?“
„Moi? Tu ne m’échapperas pas, mon petit. Il s’agit de tes intérêts, à toi. Est-ce que tu étais trop timide pour t’approcher d’une femme à qui tu parles en rêve maintenant, ou est-ce qu’il y avait quelqu’un qui t’en a empêché?“
„Je te l’ai dit. Je ne voulais pas te dire »vous«.“
„Farceur. Réponds donc, – ce monsieur beau parleur, cet italien-là qui a quitté la soirée, – qu’est-ce qu’il t’a lancé tantôt?“
„Je n’en ai entendu absolument rien. Je me soucie très peu de ce monsieur, quand mes yeux te voient. Mais tu oublies ... il n’aurait pas été si facile du tout de faire ta connaissance dans le monde. Il y avait encore mon cousin avec qui j’étais lié et qui incline très peu à s’amuser ici: Il ne pense à rien qu’à son retour dans les plaines, pour se faire soldat.“
„Pauvre diable. Il est, en effet, plus malade qu’il ne sait. Ton ami italien du reste ne va pas trop bien non plus.“
„Il le dit lui-même. Mais mon cousin ... Est-ce vrai? Tu m’effraies.“
„Fort possible qu’il va mourir, s’il essaye d’être soldat dans les plaines.“
„Qu’il va mourir. La mort. Terrible mot, n’est-ce pas? Mais c’est étrange, il ne m’impressionne pas tellement aujourd’hui, ce mot. C’était une façon de parler bien conventionnelle, lorsque je disais »Tu m’effraies«. L’idée de la mort ne m’effraie pas. Elle me laisse tranquille. Je n’ai pas pitié – ni de mon bon Joachim ni de moi-même, en entendant qu’il va peut-être mourir. Si c’est vrai, son état ressemble beaucoup au mien et je ne le trouve pas particulièrement imposant. Il est moribond, et moi, je suis amoureux, eh bien! – Tu as parlé à mon cousin à l’atelier de photographie intime, dans l’antichambre, tu te souviens.“