"Eh bien, si toutes les lettres étaient taxées à 5 centimes, il n'y a pas de doute que les 12 ou 15 millions de frais seraient parfaitement couverts."—Le Citoyen Frédéric Bastiat, ibid.

[201] Edgar Bonnet, Importance, des Postes et Télégraphes au point de vue social et économique, Paris, 1891.

[202] M. Caillaux, Assemblée Nationale, 23 août 1871 (Journal Officiel de la République Française).

[203] P. Jaccottey, op. cit., p. 298.

[204] See Rapport sur l'Administration des Postes, présenté au Ministre des Finances par M. Léon Riant, Directeur-Général, octobre 1877.

[205] "Toute commune doit être desservie une fois par jour, au moins (loi du 21 avril, 1832, art. 47) sauf exception temporaire en cas de force majeure, et dont il est rendu compte au directeur du département."—Instruction générale sur le service des Postes et des Télégraphes, Paris, 1905, vol. iv. p. 453, Instr. 5316.

[206] It must further be borne in mind that France was less developed industrially.

[207] "Nous avons jugé cette réforme insuffisante; elle ne serait pas de nature à donner une satisfaction réelle à notre industrie et à accélérer suffisamment le mouvement de la correspondance. On pouvait discuter peut-être l'opportunité de la mesure; mais dès que cette mesure est reconnue nécessaire, elle doit être complète, de manière à produire tous ses effets....

"La réforme à 20 centimes entraînerait done un déficit total de 12 millions; et celle à 15 centimes, de 27 millions; le rapprochement de ces deux chiffres suffit à démontrer que le sacrifice n'est pas assez considérable pour hésiter à faire une réforme complète en réduisant immédiatement la taxe à 15 centimes."—Rapport portant fixation du Budget générale, déposé le 31 juillet 1877.

[208] Rapport portant fixation du Budget générale, Chambre des Députés, 1898, No. 498.