[34] Après la volonté d'un homme, la raison d'état; après la raison d'état, la religion; après la religion, la liberté. Voilà toute la philosophie de l'histoire.—Flottes, La Souveraineté du Peuple, 1851, 192. La répartition plus égale des biens et des droits dans ce monde est le plus grand objet que doivent se proposer ceux qui mènent les affaires humaines. Je veux seulement que l'égalité en politique consiste à être également libre.—Tocqueville, September 10, 1856. Mme. Swetchine, i. 455. On peut concevoir une législation très simple, lorsqu'on voudra en écarter tout ce qui est arbitraire, ne consulter que les deux premières lois de la liberté et de la propriété, et ne point admettre de lois positives qui ne tirent leur raison de ces deux lois souveraines de la justice essentielle et absolue.—Letrosne, Vues sur la Justice Criminelle, 16. Summa enim libertas est, ad optimum recta ratione cogi.—Nemo optat sibi hanc libertatem, volendi quae velit, sed potius volendi optima.—Leibniz, De Fato. Trendelenburg, Beiträge zur Philosophie, ii. 190.
[35] All the world is, by the very law of its creation, in eternal progress; and the cause of all the evils of the world may be traced to that natural, but most deadly error of human indolence and corruption, that our business is to preserve and not to improve.—Arnold, Life, i. 259. In whatever state of knowledge we may conceive man to be placed, his progress towards a yet higher state need never fear a check, but must continue till the last existence of society.—Herschel, Prel. Dis., 360. It is in the development of thought as in every other development; the present suffers from the past, and the future struggles hard in escaping from the present.—Max Müller, Science of Thought, 617. Most of the great positive evils of the world are in themselves removable, and will, if human affairs continue to improve, be in the end reduced within narrow limits. Poverty in any sense implying suffering may be completely extinguished by the wisdom of society combined with the good sense and providence of individuals.—All the grand sources, in short, of human suffering are in a great degree, many of them almost entirely, conquerable by human care and effort.—J. S. Mill, Utilitarianism, 21, 22. The ultimate standard of worth is personal worth, and the only progress that is worth striving after, the only acquisition that is truly good and enduring, is the growth of the soul.—Bixby, Crisis of Morals, 210. La science, et l'industrie qu'elle produit, ont, parmi tous les autres enfants du génie de l'homme, ce privilège particulier, que leur vol non-seulement ne peut pas s'interrompre, mais qu'il s'accélère sans cesse.—Cuvier, Discours sur la Marche des Sciences, 24 Avril, 1816. Aucune idée parmi celles qui se réfèrent à l'ordre des faits naturels, ne tient de plus près à la famille des idées religieuses que l'idée du progrès, et n'est plus propre à devenir le principe d'une sorte de foi religieuse pour ceux qui n'en ont pas d'autres. Elle a, comme la foi religieuse, la vertu de relever les âmes et les caractères.—Cournot, Marche des Idées, ii. 425. Dans le spectacle de l'humanité errante, souffrante et travaillant toujours à mieux voir, à mieux penser, à mieux agir, à diminuer l'infirmité de l'être humain, à apaiser l'inquiétude de son cœur, la science découvre une direction et un progrès.—A. Sorel, Discours de Réception, 14. Le jeune homme qui commence son éducation quinze ans après son père, à une époque où celui-ci, engagé dans une profession spéciale et active, ne peut que suivre les anciens principes, acquiert une supériorité théorique dont on doit tenir compte dans la hiérarchie sociale. Le plus souvent le père n'est-il pas pénétré de l'esprit de routine, tandis que le fils représente et défend la science progressive? En diminuant l'écart qui existait entre l'influence des jeunes générations et celle de la vieillesse ou de l'âge mûr, les peuples modernes n'auraient donc fait que reproduire dans leur ordre social un changement de rapports qui s'était déjà accompli dans la nature intime des choses.—Boutmy, Revue Nationale, xxi. 393. Il y a dans l'homme individuel des principes de progrès viager; il y a, en toute société, des causes constantes qui transforment ce progrès viager en progrès héréditaire. Une société quelconque tend à progresser tant que les circonstances ne touchent pas aux causes de progrès que nous avons reconnues, l'imitation des dévanciers par les successeurs, des étrangers par les indigènes.—Lacombe, L'Histoire comme Science, 292. Veram creatæ mentis beatitudinem consistere in non impedito progressu ad bona majora.—Leibniz to Wolf, February 21, 1705. In cumulum etiam pulchritudinis perfectionisque universalis operum divinorum progressus quidam perpetuus liberrimusque totius universi est agnoscendus, ita ut ad majorem semper cultum procedat.—Leibniz ed. Erdmann, 150a. Der Creaturen und also auch unsere Vollkommenheit bestehet in einem ungehinderten starken Forttrieb zu neuen und neuen Vollkommenheiten.—Leibniz, Deutsche Schriften, ii. 36. Hegel, welcher annahm, der Fortschritt der Neuzeit gegen das Mittelalter sei dieser, dass die Principien der Tugend und des Christenthums, welche im Mittelalter sich allein im Privatleben und der Kirche zur Geltung gebracht hätten, nun auch anfingen, das politische Leben zu durchdringen.—Fortlage, Allg. Monatschrift, 1853, 777. Wir Slawen wissen, dass die Geister einzelner Menschen und ganzer Völker sich nur durch die Stufe ihrer Entwicklung unterscheiden.—Mickiewicz, Slawische Literatur, ii. 436. Le progrès ne disparait jamais, mais il se déplace souvent. Il va des gouvernants aux gouvernés. La tendance des révolutions est de le ramener toujours parmi les gouvernants. Lorsqu'il est à la tête des sociétés, il marche hardiment, car il conduit. Lorsqu'il est dans la masse, il marche à pas lents, car il lutte.—Napoleon III., Des Idées Napoléoniennes. La loi du progrès avait jadis l'inexorable rigueur du destin; elle prend maintenant de jour en jour la douce puissance de la Providence. C'est l'erreur, c'est l'iniquité, c'est le vice, que la civilisation tend à emporter dans sa marche irrésistible; mais la vie des individus et des peuples est devenue pour elle une chose sacrée. Elle transforme plutôt qu'elle ne détruit les choses qui s'opposent à son développement; elle procède par absorption graduelle plutôt que par brusque exécution; elle aime à conquérir par l'influence des idées plutôt que par la force des armes, un peuple, une classe, une institution qui résiste au progrès.—Vacherot, Essais de Philosophie Critique, 443. Peu à peu l'homme intellectuel finit par effacer l'homme physique.—Quetelet, De l'Homme, ii. 285. In dem Fortschritt der ethischen Anschauungen liegt daher der Kern des geschichtlichen Fortschritts überhaupt.—Schäfer, Arbeitsgebiet der Geschichte, 24. Si l'homme a plus de devoirs à mesure qu'il avance en âge, ce qui est mélancolique, mais ce qui est vrai, de même aussi l'humanité est tenue d'avoir une morale plus sévère à mesure qu'elle prend plus de siècles.—Faguet, Revue des Deux Mondes, 1894, iii. 871. Si donc il y a une loi de progrès, elle se confond avec la loi morale, et la condition fondamentale du progrès, c'est la pratique de cette loi.—Carrau, Ib., 1875, v. 585. L'idée du progrès, du développement, me paraît être l'idée fondamentale contenue sous le mot de civilisation.—Guizot, Cours d'Histoire, 1828, 15. Le progrès n'est sous un autre nom, que la liberté en action.—Broglie, Journal des Débats, January 28, 1869. Le progrès social est continu. Il a ses périodes de fièvre ou d'atonie, de surexcitation ou de léthargie; il a ses soubresauts et ses haltes, mais il avance toujours.—De Decker, La Providence, 174. Ce n'est pas au bonheur seul, c'est au perfectionnement que notre destin nous appelle; et la liberté politique est le plus puissant, le plus énergique moyen de perfectionnement que le ciel nous ait donné.—B. Constant, Cours de Politique, ii. 559. To explode error, on whichever side it lies, is certainly to secure progress.—Martineau, Essays, i. 114. Die sämmtlichen Freiheitsrechte, welche der heutigen Menschheit so theuer sind, sind im Grunde nur Anwendungen des Rechts der Entwickelung.—Bluntschli, Kleine Schriften, i. 51. Geistiges Leben ist auf Freiheit beruhende Entwicklung, mit Freiheit vollzogene That und geschichtlicher Fortschritt.—Münchner Gel. Anzeigen 1849, ii. 83. Wie das Denken erst nach und nach reift, so wird auch der freie Wille nicht fertig geboren, sondern in der Entwickelung erworben.—Trendelenburg, Logische Untersuchungen, ii. 94. Das Liberum Arbitrium im vollen Sinne (die vollständig aktuelle Macht der Selbstbestimmung) lässt sich seinem Begriff zufolge schlechterdings nicht unmittelbar geben; es kann nur erworben werden durch das Subjekt selbst, in sich moralisch hervorgebracht werden kraft seiner eigenen Entwickelung.—Rothe, Ethik, i. 360. So gewaltig sei der Andrang der Erfindungen und Entdeckungen, dass “Entwicklungsperioden, die in früheren Zeiten erst in Jahrhunderten durchlaufen wurden, die im Beginn unserer Zeitperiode noch der Jahrzehnte bedurften, sich heute in Jahren volienden, häufig schon in voller Ausbildung ins Dasein treten.”—Philippovich, Fortschritt und Kulturentwicklung, 1892, i. quoting Siemens, 1886. Wir erkennen dass dem Menschen die schwere körperliche Arbeit, von der er in seinem Kampfe um's Dasein stets schwer niedergedrückt war und grossenteils noch ist, mehr und mehr durch die wachsende Benutzung der Naturkräfte zur mechanischen Arbeitsleistung abgenommen wird, dass die ihm zufallende Arbeit immer mehr eine intellektuelle wird.—Siemens, 1886, Ib. 6.
[36] Once, however, he wrote:—Darin könnte man den idealen Kern der Geschichte des menschlichen Geschlechtes überhaupt sehen, dass in den Kämpfen, die sich in den gegenseitigen Interessen der Staaten und Völker vollziehen, doch immer höhere Potenzen emporkommen, die das Allgemeine demgemäss umgestalten und ihm wieder einen anderen Charakter verleihen.—Ranke, Weltgeschichte, iii. 1, 6.
[37] Toujours et partout, les hommes furent de plus en plus dominés par l'ensemble de leurs prédécesseurs, dont ils purent seulement modifier l'empire nécessaire.—Comte, Politique Positive, iii. 621.
[38] La liberté est l'âme du commerce.—Il faut laisser faire les hommes qui s'appliquent sans peine à ce qui convient le mieux; c'est ce qui apporte le plus d'avantage.—Colbert, in Comptes Rendus de l'Institut, xxxix. 93.
[39] Il n'y a que les choses humaines exposées dans leur vérité, c'est-à-dire avec leur grandeur, leur variété, leur inépuisable fécondité, qui aient le droit de retenir le lecteur et qui le retiennent en effet. Si l'écrivain paraît une fois, il ennuie ou fait sourire de pitié les lecteurs sérieux.—Thiers to Ste. Beuve, Lundis, iii. 195. Comme l'a dit Taine, la disparition du style, c'est la perfection du style.—Faguet, Revue Politique, lii. 67.
[40] Ne m'applaudissez pas; ce n'est pas moi qui vous parle; c'est l'histoire qui parle par ma bouche.—Revue Historique, xli. 278.
[41] Das Evangelium trat als Geschichte in die Welt, nicht als Dogma—wurde als Geschichte in der christlichen Kirche deponirt.—Rothe, Kirchengeschichte, ii. p. x. Das Christenthum ist nicht der Herr Christus, sondern dieser macht es. Es ist sein Werk, und zwar ein Werk das er stets unter der Arbeit hat.—Er selbst, Christus der Herr, bleibt der er ist in alle Zukunft, dagegen liegt es ausdrücklich im Begriffe seines Werks, des Christenthums, dass es nicht so bleibt wie es anhebt.—Rothe, Allgemeine kirchliche Zeitschrift, 1864, 299. Diess Werk, weil es dem Wesen der Geschichte zufolge eine Entwickelung ist, muss über Stufen hinweggehen, die einander ablösen, und von denen jede folgende neue immer nur unter der Zertrümmerung der ihr vorangehenden Platz greifen kann.—Rothe, Ib. April 19, 1865. Je grösser ein geschichtliches Princip ist, desto langsamer und über mehr Stufen hinweg entfaltet es seinen Gehalt; desto langlebiger ist es aber ebendeshalb auch in diesen seinen unaufhörlichen Abwandelungen.—Rothe, Stille Stunden, 301. Der christliche Glaube geht nicht von der Anerkennung abstracter Lehrwahrheiten aus, sondern von der Anerkennung einer Reihe von Thatsachen, die in der Erscheinung Jesu ihren Mittelpunkt haben.—Nitzsch, Dogmengeschichte, i. 17. Der Gedankengang der evangelischen Erzählung gibt darum auch eine vollständige Darstellung der christlichen Lehre in ihren wesentlichen Grundzügen; aber er gibt sie im allseitigen lebendigen Zusammenhange mit der Geschichte der christlichen Offenbarung, und nicht in einer theoretisch zusammenhängenden Folgenreihe von ethischen und dogmatischen Lehrsätzen.—Deutinger, Reich Gottes, i. p. v.
[42] L'Univers ne doit pas estre considéré seulement dans ce qu'il est; pour le bien connoître, il faut le voir aussi dans ce qu'il doit estre. C'est cet avenir surtout qui a été le grand objet de Dieu dans la création, et c'est pour cet avenir seul que le présent existe.—D'Houteville, Essai sur la Providence, 273. La Providence emploie les siècles à élever toujours un plus grand nombre de familles et d'individus à ces biens de la liberté et de l'égalité légitimes que, dans l'enfance des sociétés, la force avait rendus le privilège de quelques-uns.—Guizot, Gouvernement de la France, 1820, 9. La marche de la Providence n'est pas assujettie à d'étroites limites; elle ne s'inquiète pas de tirer aujourd'hui la conséquence du principe qu'elle a posé hier; elle la tirera dans des siècles, quand l'heure sera venue; et pour raisonner lentement selon nous, sa logique n'est pas moins sûre.—Guizot, Histoire de la Civilisation, 20. Der Keim fortschreitender Entwicklung ist, auch auf göttlichem Geheisse, der Menschheit eingepflanzt. Die Weltgeschichte ist der blosse Ausdruck einer vorbestimmten Entwicklung.—A. Humboldt, January 2, 1842, Im Neuen Reich, 1872, i. 197. Das historisch grosse ist religiös gross; es ist die Gottheit selbst, die sich offenbart.—Raumer, April 1807, Erinnerungen, i. 85.
[43] Je suis arrivé à l'âge où je suis, à travers bien des évènements différents, mais avec une seule cause, celle de la liberté régulière.—Tocqueville, May 1, 1852, Œuvres Inédites, ii. 185. Me trouvant dans un pays où la religion et le libéralisme sont d'accord, j'avais respiré.—J'exprimais ce sentiment, il y a plus de vingt ans, dans l'avant-propos de la Démocratie. Je l'éprouve aujourd'hui aussi vivement que si j'étais encore jeune, et je ne sais s'il y a une seule pensée qui ait été plus constamment présente à mon esprit.—August 5, 1857, Œuvres, vi. 395. Il n'y a que la liberté (j'entends la modérée et la régulière) et la religion, qui, par un effort combiné, puissent soulever les hommes au-dessus du bourbier où l'égalité démocratique les plonge naturellement.—December 1, 1852, Œuvres, vii. 295. L'un de mes rêves, le principal en entrant dans la vie politique, était de travailler à concilier l'esprit libéral et l'esprit de religion, la société nouvelle et l'église.—November 15, 1843, Œuvres Inédites, ii. 121. La véritable grandeur de l'homme n'est que dans l'accord du sentiment libéral et du sentiment religieux.—September 17, 1853, Œuvres Inédites, ii. 228. Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir.—Ancien Régime, 248. Je regarde, ainsi que je l'ai toujours fait, la liberté comme le premier des biens; je vois toujours en elle l'une des sources les plus fécondes des vertus mâles et des actions grandes. Il n'y a pas de tranquillité ni de bien-être qui puisse me tenir lieu d'elle.—January 7, 1856, Mme. Swetchine, i. 452. La liberté a un faux air d'aristocratie; en donnant pleine carrière aux facultés humaines, en encourageant le travail et l'économie, elle fait ressortir les supériorités naturelles ou acquises.—Laboulaye, L'État et ses Limites, 154. Dire que la liberté n'est point par elle-même, qu'elle dépend d'une situation, d'une opportunité, c'est lui assigner une valeur négative. La liberté n'est pas dès qu'on la subordonne. Elle n'est pas un principe purement négatif, un simple élément de contrôle et de critique. Elle est le principe actif, créateur organisateur par excellence. Elle est le moteur et la règle, la source de toute vie, et le principe de l'ordre. Elle est, en un mot, le nom que prend la conscience souveraine, lorsque, se posant en face du monde social et politique, elle émerge du moi pour modeler les sociétés sur les données de la raison.—Brisson, Revue Nationale, xxiii. 214. Le droit, dans l'histoire, est le développement progressif de la liberté, sous la loi de la raison.—Lerminier, Philosophie du Droit, i. 211. En prouvant par les leçons de l'histoire que la liberté fait vivre les peuples et que le despotisme les tue, en montrant que l'expiation suit la faute et que la fortune finit d'ordinaire par se ranger du côté de la vertu, Montesquieu n'est ni moins moral ni moins religieux que Bossuet.—Laboulaye, Œuvres de Montesquieu, ii. 109. Je ne comprendrais pas qu'une nation ne plaçât pas les libertés politiques au premier rang, parce que c'est des libertés politiques que doivent découler toutes les autres.—Thiers, Discours, x. 8, March 28, 1865. Nous sommes arrivés à une époque où la liberté est le but sérieux de tous, où le reste n'est plus qu'une question de moyens.—J. Lebeau, Observations sur le Pouvoir Royal: Liége, 1830, p. 10. Le libéralisme, ayant la prétention de se fonder uniquement sur les principes de la raison, croit d'ordinaire n'avoir pas besoin de tradition. Là est son erreur. L'erreur de l'école libérale est d'avoir trop cru qu'il est facile de créer la liberté par la réflexion, et de n'avoir pas vu qu'un établissement n'est solide que quand il a des racines historiques.—Renan, 1858, Nouvelle Revue, lxxix. 596. Le respect des individus et des droits existants est autant au-dessus du bonheur de tous, qu'un intérêt moral surpasse un intérêt purement temporel.—Renan, 1858, Ib. lxxix. 597. Die Rechte gelten nichts, wo es sich handelt um das Recht, und das Recht der Freiheit kann nie verjähren, weil es die Quelle alles Rechtes selbst ist.—C. Frantz, Ueber die Freiheit, 110. Wir erfahren hienieden nie die ganze Wahrheit: wir geniessen nie die ganze Freiheit.—Reuss, Reden, 56. Le gouvernement constitutionnel, comme tout gouvernement libre, présente et doit présenter un état de lutte permanent. La liberté est la perpétuité de la lutte.—De Serre. Broglie, Nouvelles Études, 243. The experiment of free government is not one which can be tried once for all. Every generation must try it for itself. As each new generation starts up to the responsibilities of manhood, there is, as it were, a new launch of Liberty, and its voyage of experiment begins afresh.—Winthrop, Addresses, 163. L'histoire perd son véritable caractère du moment que la liberté en a disparu; elle devient une sorte de physique sociale. C'est l'élément personnel de l'histoire qui en fait la réalité.—Vacherot, Revue des Deux Mondes, 1869, iv. 215. Demander la liberté pour soi et la refuser aux autres, c'est la définition du despotisme.—Laboulaye, December 4, 1874. Les causes justes profitent de tout, des bonnes intentions comme des mauvaises, des calculs personnels comme des dévouemens courageux, de la démence, enfin, comme de la raison.—B. Constant, Les Cent Jours, ii. 29. Sie ist die Kunst, das Gute der schon weit gediehenen Civilisation zu sichern.—Baltisch, Politische Freiheit, 9. In einem Volke, welches sich zur bürgerlichen Gesellschaft, überhaupt zum Bewusstseyn der Unendlichkeit des Freien—entwickelt hat, ist nur die constitutionelle Monarchie möglich.—Hegel's Philosophie des Rechts, § 137, Hegel und Preussen, 1841, 31. Freiheit ist das höchste Gut. Alles andere ist nur das Mittel dazu: gut falls es ein Mittel dazu ist, übel falls es dieselbe hemmt.—Fichte, Werke, iv. 403. You are not to inquire how your trade may be increased, nor how you are to become a great and powerful people, but how your liberties can be secured. For liberty ought to be the direct end of your government.—Patrick Henry, 1788. Wirt, Life of Henry, 272.