N.B.—It will be seen that by letter (a) Dupont deliberately divides his army into two halves. By letter (b) Vedel shows that he made no reconnaissances, but acted merely on ‘le bruit commun.’ By letter (c) Dupont accepts Vedel’s erroneous views without suspicion, and authorizes him to go off on the wild-goose chase which he was projecting.

3. CAPITULATION.

Leurs Excellences MM. le comte de Casa Tilly et le général don Francisco Xavier Castaños, commandant en chef l’armée d’Espagne en Andalousie, voulant donner une preuve de leur haute estime à Son Excellence M. le général comte Dupont, grand aigle de la Légion d’honneur, commandant en chef le corps d’observation de la Gironde, ainsi qu’à l’armée sous ses ordres, pour la belle et glorieuse défense qu’ils out faite contre une armée infiniment supérieure en nombre, et qui les enveloppait de toutes parts; sur la demande de M. le général de brigade Chabert, commandant de la Légion d’honneur, et chargé des pleins pouvoirs de Son Excellence le général en chef de l’armée française, en présence de Son Excellence M. le général comte Marescot, grand aigle de la Légion d’honneur et premier inspecteur du génie, ont arrêté les conventions suivantes:

Art. 1er. Les troupes françaises sous les ordres de Son Excellence M. le général Dupont sont prisonnières de guerre, la division Vedel et les autres troupes françaises en Andalousie exceptées.

2. La division de M. le général Vedel, et généralement toutes les troupes françaises en Andalousie, qui ne sont pas dans la position de celles comprises dans l’article 1er, évacueront l’Andalousie.

3. Les troupes comprises dans l’article 2 conserveront généralement tous leurs bagages, et, pour éviter tout sujet de trouble pendant la marche, elles remettront leur artillerie, train et autres armes, à l’armée espagnole, qui s’engage à les leur rendre au moment de leur embarquement.

4. Les troupes comprises dans l’article 1er du traité sortiront de leur camp avec les honneurs de la guerre; chaque bataillon ayant deux canons en tête; les soldats armés de leurs fusils, qui seront déposés à quatre cents toises du camp.

5. Les troupes de M. le général Vedel et autres, ne devant pas déposer les armes, les placeront en faisceaux sur le front de bandière; elles y laisseront aussi leur artillerie et leur train. Il en sera dressé procès-verbal par des officiers des deux armées, et le tout leur sera remis ainsi qu’il est convenu dans l’article 3.

6. Toutes les troupes françaises en Andalousie se rendront à San-Lucar et à Rota, par journées d’étape, qui ne pourront excéder quatre lieues de poste, avec les séjours nécessaires, pour y être embarquées sur des vaisseaux ayant équipage espagnol, et transportées en France au port de Rochefort.

7. Les troupes françaises seront embarquées aussitôt après leur arrivée. L’armée espagnole assure leur traversée contre toute agression hostile.