Et ie dors au lict seulette.

In the second book of his Poèmes a Christophile de Choiseul (Edition Laumonier V, 186), Ronsard (1556) said:

Le doux Anacreon me plaist et ie voudrois que la douce Saphon

Qui si bien resueilloit la lyre Lesbienne,

En France accompaignast la Muse Teïenne!

Early in the seventeenth century Malherbe wrote the following stanzas for le Duc de Bellegarde “to a lady who imagined that he was in love with her,” in which he copied from the Lesbian poetess certain symptoms of love:

Philis, qui me voit le teint blême,

Les sens ravis hors de moi-même,

Et les yeux trempés tout le jour,

Cherchant la cause de ma peine,