"Le crime capital pour un écrivain, c'est le conformisme, l'imitativité, la soumission aux règles et aux enseignements. L'œuvre d'un écrivain doit être non seulement le reflet, mais le reflet grossi de sa personnalité. La seule excuse qu'un homme ait d'écrire c'est de s'écrire lui-même, de dévoiler aux autres la sort de monde qui se mire en son miroir individuel; sa seule excuse est d'être original; il doit dire des choses non encore dites, et les dire en une forme non encore formulée. Il doit se créer sa propre esthétique—et nous devrons admettre autant d'esthétiques qu'il y a d'esprits originaux et les juger d'après ce qu'elles sont, et non d'après ce qu'elles ne sont pas.
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"L'esthétique est devenue elle aussi, un talent personnel."[3] Préface.

"Comme tous les écrivains qui sont parvenus à comprendre la vie, c'est-à-dire son inutilité immédiate, M. Francis Poictevin, bien que né romancier, a promptement renoncé au roman.
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"Il est très difficile de persuader à de certains vieillards—vieux ou jeunes—qu'il n'y a pas de sujets; il n'y a en littérature qu'un sujet, celui qui écrit, et toute la littérature, c'est-à-dire toute la philosophie, peut surgir aussi bien à l'appel d'un chien écrasé qu'aux acclamations de Faust interpellant la Nature: 'Où te saisir, ô Nature infinie? Et vous, mamelles?'" Francis Poictevin.

This book is of the '90s, of temporary interest, judgment in mid-career, less interesting now that the complete works of the subjects are available, or have faded from interest. This sort of criticism is a duty imposed on a man by his intelligence. The doing it a duty, a price exacted for his possession of intelligence.

In places the careless phrase, phrases careless of sense, in places the thing bien dit as in Verlaine. Here and there a sharp sentence, as

"M. Moréas ne comprendra jamais combien il est ridicule d'appeler Racine le Sophocle de la Ferté Milon." or:

"Parti de la chanson de Saint Léger, il en est, dit-on, arrivé au XVIIème. siècle, et cela en moins de dix années; ce n'est pas si décourageant qu'on l'a cru. Et maintenant que les textes se font plus familiers, la route s'abrège; d'ici peu de haltes, M. Moréas campera sous le vieux chêne Hugo et, s'il persévère, nous le verrons atteindre le but de son voyage, qui est sans doute de se rejoindre lui-même." Jean Moréas.

This first "Livre des Masques" is of historical interest, as a list of men interesting at their time. It is work done in establishing good work, a necessary scaffolding, the debt to De Gourmont, because of it, is ethical rather than artistic. It is a worthy thing to have done. One should not reproach flaws, even if it appears that the author wastes time in this criticism, although this particular sort of half energy probably wouldn't have been any use for more creative or even more formulative writing. It is not a carving of statues, but only holding a torch for the public; ancillary writing. Local and temporal, introducing some men now better known and some, thank Heaven, unknown or forgotten.

"DEUXIÈME LIVRE DES MASQUES" (1898), rather more important, longer essays, subjects apparently chosen more freely, leaves one perhaps more eager to read Alfred Valette's "Le Vierge" than any other book mentioned.

"Etre nul arrêté dans son développement vers une nullité équilibrée."

We find typical Gourmont in the essay on Rictus: