M. SONNINO: C'est plutôt une condition de paix.

M. BONAR LAW: Il est inutile d'insérer dans les conditions d'armistice une clause qui ne pourrait être exécutée dans un bref délai.

M. CLEMENCEAU: Je ne veux que mentionner le principe. Vous ne devez pas oublier que la population française est une de celles qui ont le plus souffert. Elle ne comprendrait pas que nous ne fissions pas allusion à cette clause.

M. LLOYD GEORGE: Si vous envisages le principe des réparations sur terre, il faut mentionner aussi celui des réparations pour les navires coulés.

M. CLEMENCEAU: Je comprends tout cela dans mes trois mots, "Réparations des dommages." Je supplie le Conseil de se mettre dans l'esprit de la population française….

M. VESSITCH: Et serbe….

M. HYMANS: Et belge….

M. SONNINO: Et italienne aussi….

M. HOUSE: Puisqu'est une question importante pour tous, je propose l'addition de M. Clemenceau.

M. BONAR LAW: C'est deja dit dans notre lettre au Président Wilson, qui la comuniquera à l'Allemagne. Il est inutile de la dire deux fois.