“It is but to keep the nerves at strain,
To dry one’s eyes and laugh at a fall,
And baffled, get up to begin again,—
So the chase take up one’s life, that’s all.
While, look but once from your farthest bound,
At me so deep in the dust and dark,
No sooner the old hope drops to ground
Than a new one, straight to the self-same mark
I shape me—ever removed.”
There is much that is suggestive in the Abbé Gerbet’s discoursings in the Catacombs at Rome. “Ce dernier calque de l’homme,” he says, in what has been called a commentary on Bossuet’s mot, that the corpse of a man becomes a je ne sais quoi, for which there is no name in any language—“cette forme si vague, si effacée, à peine empreinte sur une poussière à peu près impalpable, volatile, presque transparente, d’un blanc mat et incertain, est ce qui donne le mieux quelque idée de ce que les anciens appelaient une ombre. Cette forme est plus frêle que l’aile d’un papillon, plus prompte à s’evanouir que la goutte de rosée suspendue à un brin d’herbe au soleil; un peu d’air agité par votre main, un souffle, un son deviennent ici des agents puissants qui peuvent anéantir en une seconde ce que dix-sept siècles, peut-être, de destruction ont épargné. Voyez,—vous venez de respirer, et la forme a disparu. Voilà la fin de l’histoire de l’homme en ce monde.” What shadows we are! Ashes to ashes ends, even in Westminster Abbey, man’s noblest story, and dust to dust concludes his noblest song.