[979] "En quoy il fault que je vous dye que le roy de Navarre, qui est le premier, et auquel les lois du royaume donnent beaucoup d'avantage, s'est si doulcement et franchement porté à mon endroict, que j'ay grande occasion de m'en contenter, s'estant du tout mis entre mes mains et despouillé du pouvoir et d'auctorité soubz mon bon plaisir.... Je l'ay tellement gaigné, que je fais et dispose de luy tout ainsy qu'il me plaist." Letter of Catharine to the Bishop of Limoges, December 19, 1560, ap. Négociations relat. au règne de Fr. II., p. 786, 787.
[980] "Encore que je souy contraynte d'avoyr le roy de Navarre auprès de moy, d'aultent que lé louys de set royaume le portet ynsin, quant le roy ayst en bas ayage, que les prinse du sanc souyt auprès de la mère; si ne fault-y qu'il entre en neule doulte, car y m'é si aubéysant et n'a neul comendement que seluy que je luy permès." The fact that this letter was written by Catharine's own hand well accounts for the spelling. Négociations, etc., 791.
[981] Mémoires de Castelnau, liv. iii., c. 2. In July, 1561, the salaries of the officers of the Parliament of Paris were in arrears for nearly a year and a half. Mémoires de Condé (Edit. Michaud et Poujoulat), 579.
[982] "Che certo non può più." Relaz. di Giovanne Michele, ap. Tommaseo, Relations des Amb. Vén., i. 408.
[983] And yet—such are the inconsistencies of human character—this queen, whose nature was a singular compound of timidity, hypocrisy, licentiousness, malice, superstition, and atheism, would seem at times to have felt the need of the assistance of a higher power. If Catharine was not dissembling even in her most confidential letters to her daughter, it was in some such frame of mind that she recommended Isabella to pray to God for protection against the misfortunes that had befallen her mother. The letter is so interesting that I must lay the most characteristic passage under the reader's eye. The date is unfortunately lost. It was written soon after Charles's accession: "Pour se, ma fille, m'amye, recommendé-vous bien à Dyeu, car vous m'avés veue ausi contente come vous, ne pensent jeamès avoyr aultre tryboulatyon que de n'estre asés aymayé à mon gré du roy vostre père, qui m'onoret pluls que je ne merités, mes je l'aymé tant que je avés tousjour peur, come vous savés fayrement asés: et Dyeu me l'a haulté, et ne se contente de sela, m'a haulté vostre frère que je aymé come vous savés, et m'a laysée aveque troys enfans petys, et en heun reaume (un royaume) tout dyvysé, n'y ayent heum seul à qui je me puise du tout fyer, qui n'aye quelque pasion partycoulyère." God alone, she goes on to say, can maintain her happiness, etc. Négociations, etc., 781, 782.
[984] "C'est folie d'espérer paix, repos et amitié entre les personnes qui sont de diverses religions.... Deux François et Anglois qui sont d'une mesme religion, ont plus d'affection et d'amitié entre eux que deux citoyens d'une mesme ville, subjects à un mesme seigneur, qui seroyent de diverses religions." La Place, p. 85; Histoire ecclés., i. 264.
[985] Yet the Huguenots, more enlightened than the chancellor, while not renouncing the notion that the civil magistrate is bound to maintain the true religion, justly censured L'Hospital's statements as refuted by the experience of the greater part of the world. "Disaient davantage, qu'à la vérité, puisqu'il n'y a qu'une vraye religion à laquelle tous, petite et grands, doivent viser, le magistrat doit sur toutes choses pourvoir à ce qu'elle seule soit avouée et gardée aux pays de sa sujettion; mais ils niaient que de là il fallût conclure qu'amitié aucune ni paix ne pût être entre sujets de diverses religions, se pouvant vérifier le contraire tant par raisons péremptoires, que par expérience du temps passé et présent en la plupart du monde." Histoire ecclés., i. 268.
[986] "Ostons ces mots diaboliques, noms de parts, factions et séditions; luthériens, huguenauds, papistes; ne changeons le nom de chrestien." La Place, p. 87.
[987] The chancellor's address is given in extenso in Pierre de la Place, Commentaires de l'estat de la religion et république pp. 80-88; and in the Histoire ecclés. des égl. réf., i. 257-268. De Thou, iii. (liv. xxvii.) 3-7. "Habuit longam orationem Cancellarius," says Beza, "in qua initio quidem pulchre multa de antiquo regni statu disseruit, sed mox aulicum suum ingenium prodidit." Letter to Bullinger, Jan. 22, 1561, Baum, Theod. Beza, ii. App., 19. Prof. Baum has shown (vol. ii., p. 159, note) that this last assertion is fully borne out by portions of the speech, even when viewed quite independently of the impatience naturally felt by a Huguenot when an enlightened statesman undertook to sail a middle course where justice was so evidently on one side. I refer, for instance, to that extraordinary passage in which L'Hospital speaks of the treatment to which the Protestants had hitherto been subjected as so gentle, "qu'il semble plus correction paternelle que punition. Il n'y a eu ni portes forcées, ny murailles de villes abbattues, ni maisons bruslées, ny priviléges ostés aux villes, commes les princes voisins ont faict de nostre temps en pareils troubles et séditions." La Place, ubi supra, p. 87. See other points specified in Histoire ecclés., ubi supra.
[988] La Place, 88.