Cher Monsieur Reeve,—J'ai reçu le numéro de la Revue d'Edimbourg, et je vous en remercie. Le rédacteur de l'article a été plein de bienveillance à mon égard, et je vous prie de lui faire savoir que je suis fort touché de l'appréciation qu'il veut bien faire de mes travaux. Je profiterai de ses justes critiques pour mes autres traductions; mais il est un point où je ne suis pas tout à fait d'accord avec lui. Je ne trouve pas qu'il tienne assez compte à Aristote d'avoir commencé la science, et de l'avoir fondée. Les débuts sont toujours excessivement difficiles, et il ne serait pas équitable de demander à ces temps reculés de savoir tout ce que nous savons aujourd'hui. Nous devons toujours nous dire que dans deux mille ans d'ici on en saura beaucoup plus que nous, tout savants que nous sommes. Ceci doit nous engager à être reconnaissants et modestes.

Je vais mettre sous presse le Traité des Parties des Animaux en deux volumes, et je prépare celui de la Génération, qui, sans doute, en aura trois.

J'espère que vous vous portez bien, ainsi que Madame Henry Reeve; je lui présente mes respects et mes amitiés, avec tons mes voeux pour sa santé et pour la vôtre.

Votre bien dévoué,

B. ST.-HILAIRE.

The Journal here has:—

October 28th.—Dinner of The Club to Lord Dufferin before his departure for India.

November 14th.—Dinner at Lady Molesworth's to the Waddingtons.

December 3rd.—Small dinner at Lord Cork's, with Gladstone and Sir H. James.

From Sir Henry Taylor